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L'upscale vidéo 4K par IA
Une vidéo qui existe déjà, remontée en 4K par Topaz — sans la régénérer

L'upscale 4K de Lumineer reprend une vidéo qui existe déjà — un rendu sorti de l'un des 8 moteurs vidéo du catalogue, un rush de téléphone, un vieux montage — et la repasse en 4K avec Topaz, sans régénérer la moindre image. Le cadrage, les mouvements et le timing restent intacts : seule la définition monte. C'est la dernière étape de la chaîne, celle qu'on lance une fois le bon plan choisi, et le fichier redescend sans filigrane. Vous chargez votre vidéo dans le [studio](/playground), et le traitement est débité en crédits comme toute action sur Lumineer.

Rendus générés avec les modèles disponibles sur Lumineer

Pourquoi Lumineer

Le montage d'origine intact

Topaz travaille sur le fichier que vous chargez : aucune image n'est régénérée, aucun plan n'est réinventé. Cadrage, mouvements de caméra et timing sont conservés à l'image près, seule la définition monte.

Topaz sans logiciel ni carte graphique

Le traitement tourne en ligne : rien à installer, aucune machine à laisser tourner la nuit, et le fichier 4K sort propre, sans logo ni bandeau incrusté.

La dernière étape après les 8 moteurs vidéo

Un plan sorti de Kling 2.5 (88 crédits), de Hailuo 2.3 Pro (123) ou de Seedance 2.0 Reference (378) monte en définition sans repasser par la case prompt : la prise que vous avez validée n'est pas remise en jeu.

Un crédit dont vous connaissez le prix

Tout se règle en crédits, et un crédit revient de 0,0180 $ avec le pack 9 $/500 à 0,0097 $ avec le pack 179 $/18 500. Les packs n'expirent jamais et un échec technique est recrédité automatiquement.

Modèles disponibles

Questions fréquentes

Vaut-il mieux repasser mon plan en 4K ou en régénérer un autre ?

Si la prise est bonne — cadrage juste, mouvement propre, lumière qui vous plaît — mais qu'elle manque de définition, le passage en 4K est le bon réflexe : vous gardez exactement le plan que vous aviez validé. Si c'est le contenu qui cloche (un geste raté, un détail faux, un mouvement de caméra bancal), aucun agrandissement ne le corrigera, il faut relancer une génération. L'arbitrage est aussi économique : une nouvelle prise en Veo 3.1 Reference coûte 800 crédits et vous rend un résultat différent, jamais le même plan en mieux.

Ça donne quoi sur une vidéo très abîmée ou très compressée ?

Soyons honnêtes : Topaz agrandit et affine, il ne devine pas ce qui a été détruit. Sur une source nette mais petite, le gain est franc — contours propres, textures lisibles en plein écran. Sur une vidéo floue, ré-encodée plusieurs fois ou pleine d'artefacts de compression, l'agrandissement rendra ces défauts plus visibles au lieu de les effacer. Dans ce cas, repartez du fichier original le plus propre que vous ayez, ou régénérez carrément le plan.

Dans quel ordre travailler quand je pars d'une idée et pas d'un fichier ?

Générez large et pas cher, choisissez ensuite, montez en définition en dernier. Concrètement : sortez plusieurs candidats avec un moteur léger — Grok Imagine Video à 63 crédits, Kling 2.5 à 88 — regardez-les en petit, gardez celui qui raconte la bonne chose, et ne confiez que celui-là à Topaz. L'erreur classique consiste à agrandir cinq versions avant d'avoir tranché : vous payez cinq fois un travail de finition sur quatre plans que vous allez jeter.

Puis-je traiter une vidéo qui n'a pas été produite ici ?

Oui, et c'est même le cas le plus fréquent : Topaz agit sur le fichier que vous chargez, pas sur un historique de génération. Un rush filmé au téléphone, l'export d'un ancien montage, une capture d'archive numérisée conviennent tous. Deux réserves : partez de la version la moins compressée dont vous disposez plutôt que d'un fichier réaspiré depuis un réseau social, et assurez-vous d'avoir les droits sur ce que vous traitez — images, musique, personnes filmées. Agrandir une vidéo ne vous en donne aucun.

Le 4K se voit-il vraiment sur un feed Instagram ou TikTok ?

Peu, et autant le dire : les plateformes ré-encodent tout ce qu'on leur envoie, et l'écart se dilue sur un écran de téléphone. Le 4K prend son sens ailleurs — une projection, un téléviseur, un écran de hall, une vidéo qui occupe toute la largeur d'une page d'accueil, une boucle sur laquelle l'œil s'attarde. Il sert aussi au montage : avec une image plus définie, vous pouvez recadrer, zoomer ou stabiliser sans que l'image parte en bouillie. Pour un simple reel vertical, le rendu d'origine suffit le plus souvent.

Combien coûte le passage en 4K, et puis-je livrer le fichier à un client ?

Le traitement est débité en crédits, et ce qu'un crédit vous coûte dépend du pack acheté : 0,0180 $ avec le pack 9 $/500 crédits, 0,0120 $ avec 69 $/5 750, 0,0097 $ avec 179 $/18 500 — presque du simple au double entre les deux extrêmes, ce qui compte si vous prévoyez de finir beaucoup de plans. Les 100 crédits offerts à l'inscription, sans carte bancaire, servent justement à mesurer la dépense sur votre propre fichier avant d'acheter quoi que ce soit. Côté droits, un fichier destiné à un client ou à une campagne payante suppose la licence commerciale, qui s'ouvre au niveau Creator : le détail des packs et des formules est sur la page [tarifs](/fr/tarifs).